Entrepreneurs, mettez vous en règle par rapport au Règlement Général sur la Protection des Données !

Une mise en place rapide

A compter du 25 mai 2018, le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) ou, plus explicitement, le règlement « relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données« , se modernise et se complexifie.

Il est donc urgent en tant qu’entrepreneurs, collecteurs de données de personnes physiques, de vous mettre à niveau par rapport à cette nouvelle réglementation qui s’applique dans tous les pays, même ceux hors Union Européenne.

rgpd

Comment s’adapter à la réforme ?

Comment faire ? La Haute école de coaching vous donne les stratégies à mettre en place pour vous adapter :

1. Sensibiliser vos éventuels collaborateurs et sous-traitants. Attention, vous devez vérifier que ces derniers ont mis en place des procédures afin de se conformer à la nouvelle réglementation.

2. Faire un état des lieux des données collectées. Identifier leur provenance, avec qui elles sont partagées, comment elles sont stockées et pour combien de temps.

3. Recueillir et prouver le consentement des personnes physiques. C’est peut-être le moment de vérifier vos contrats et conventions ? Votre formulaire d’inscription ?

4. Garantir aux personnes l’accès, la modification, la restitution et l’effacement de leur données. Pensez à mettre à jour vos conditions générales de vente et vos mentions légales !

5. Sécuriser les données personnelles pour éviter la perte, le vol ou la divulgation. Votre site utilise-t-il des mots de passe individuels ?

6. Mettre en place une documentation sur votre politique d’utilisations des données à caractère personnel et des procédures de vérification du respect constant de la conformité RGPD et en cas de violations de celles-ci. Pour information, la personne physique et l’autorité compétente (CNIL en France) doivent être informées dans les 72 heures en cas de de problèmes.

Des sanctions sévères

Cette mise en conformité est impérative et concerne toutes les entreprises. Les amendes prévues pour le non respect de cette nouvelle directive sont dissuasives et peuvent s’élever jusqu’à 10 millions d’euros. Le risque qui pèse sur les entreprises imprudentes est donc très sérieux.

Alors ne tardez pas à vous mettre en règle et faites appel à un conseiller juridique si nécessaire.

Eric Nicloux, superviseur à la Haute école de coaching

Bonjour, peux-tu te présenter ? Quel est ton parcours ? Comment es-tu arrivé à la Haute école de coaching ?

Bonjour ! Je m’appelle Eric Nicloux et j’ai 35 ans. Je suis coach professionnel certifié, conseiller en image et communication, formateur et superviseur à la Haute Ecole de Coaching. Originaire de Nice, et après 10 ans passés à Paris, je vis et j’exerce aujourd’hui à Lyon.

Mon parcours est assez atypique. Après des études de théâtre (je suis sorti diplômé du Cours Florent en 2005), j’ai exercé le métier de Personnel Navigant Commercial chez Air France pendant 7 ans. Alors que les 4 ou 5 premières années dans les avions avaient été épanouissantes, j’ai commencé à tourner en rond et à me demander si j’étais vraiment à ma place. Ces doutes ont fini par se transformer en véritables blocages, puis en angoisses existentielles. Je ne trouvais plus de sens à ce que je faisais, mais je me sentais bloqué dans cette situation, notamment à cause de la peur du jugement.

Une amie très chère, qui venait de terminer sa formation auprès de la Haute Ecole de Coaching, a proposé de m’aider. Elle a ainsi pu mettre à profit tout ce qu’elle avait appris, pour m’aider à dépasser ces blocages, à faire la paix avec moi-même, à assumer mon besoin de changement. Elle m’a été d’une aide précieuse.

J’ai été fasciné par la puissance de son questionnement et des outils du coaching. Cela m’a donné envie de faire la formation à mon tour et d’apporter aux autres l’aide dont j’avais pu bénéficier. Ce métier répondait pleinement à la quête de « sens » qui me manquait auparavant.

J’ai donc fait la formation, et j’en suis sorti certifié avec les félicitations du jury. Très vite, j’ai créé mon entreprise et commencé à exercer.

Photo de profil

Tu peux nous donner ta définition du coaching ?

Pour moi, le coaching est un accompagnement qui, en suivant un processus très précis orienté présent-futur, permet à la personne coachée de renouer avec la personne qu’elle est réellement, indépendamment des étiquettes qui ont pu lui être collées au fil des ans, par son éducation, ses proches, ses collègues, etc… Le coaching l’aide dans un premier temps à faire le point sur sa situation présente, puis, en fonction de ce nouvel éclairage, à se fixer de nouveaux objectifs en accord avec ce qu’elle est fondamentalement, et bien sûr, à atteindre ces objectifs.

Quel est ton rôle en tant que superviseur ? A quoi sert la supervision ?

Mon rôle de superviseur est d’accompagner les stagiaires tout au long de leur processus de formation afin de les rassurer, de lever leurs doutes ou leurs incompréhensions face au contenu des cours. Mais plus important encore, d’apporter un regard extérieur sur les coachings qu’ils ont a réaliser en conditions réelles dans le cadre de leur formation.

La supervision les aide à ne pas se sentir seul, perdu face à des situations nouvelles et parfois délicates. En cas de difficulté, les stagiaires savent que le superviseur est là pour les guider, leur donner un éclairage différent ou partager son expérience face à une situation qu’il a peut-être rencontré lui-même lors d’un coaching. D’ailleurs, la supervision ne concerne pas que les coachs en formation : tout coach en activité doit pouvoir faire appel à un superviseur s’il en éprouve le besoin, cela fait partie de la déontologie du métier.

Qu’est-ce qui te plait dans le contact avec les stagiaires ?

Ce qui me plaît avant tout dans le contact avec les stagiaires, c’est d’être témoin de leur implication dans la formation, et en particulier dans les coachings qu’ils réalisent en conditions réelles. Ils ont, pour la grande majorité, à cœur d’être des coachs efficaces et pour cela, ils se donnent à fond dans cette formation qui demande beaucoup de travail et de rigueur. Ça a quelque chose d’émouvant, d’inspirant, et cela donne beaucoup d’espoir pour l’avenir.

As-tu une anecdote à nous raconter avec un ou une stagiaire ?

La première chose qui me vient en tête, c’est un coup de téléphone reçu il y a quelques mois. Une des stagiaires que je supervisais m’a appelé, en larmes. Des larmes de joie, car pour la première fois, une de ses coachées venait d’atteindre l’objectif ambitieux qu’elle s’était fixé. Nous sommes restés un long moment au téléphone, car cette stagiaire avait besoin d’exprimer son émotion d’avoir été d’une aide déterminante dans un moment de vie. Elle était en train de mesurer l’impact qu’elle allait pouvoir avoir sur la vie de nombreuses autres personnes…

Qu’est-ce que tu voudrais dire aux personnes qui hésitent à faire la formation ?

On ne choisit pas ce métier par hasard. Je pense qu’on est « appelé » et que la vie se charge de vous faire savoir si vous êtes fait ou non pour cela. A partir du moment où l’on ressent cet appel au fond de soi, il ne faut pas hésiter. Le métier de coach est, selon moi, promis à un bel avenir. Faire appel à un coach est en train d’entrer dans les mœurs, j’ai constaté un changement important en quelques années à peine. La formation dispensée par la Haute Ecole de Coaching est sérieuse et de très bonne qualité. En revanche, avant de se lancer, il faut être conscient qu’elle demande de travail et d’implication.

Tu veux rajouter quelque chose ?

Oui, quelque chose de très important : apprendre à coacher, c’est aussi accepter d’être soi-même coaché. En faisant cette formation, on n’apprend pas qu’un métier : on découvre beaucoup sur soi-même.

Merci à Eric pour cette interview.

Retrouvez le sur son site I & A Coaching et à la Haute école de coaching.

L’Envol – Coaching et Formation

Angélique Loizeau crée L’Envol

Après 15 ans d’expérience en tant que manager, puis directrice d’établissement dans le secteur médico-social, Angélique Loizeau, coach certifié à la Haute école de coaching, a souhaité prendre un nouveau tournant dans son parcours professionnel.

angelique

Passionnée par l’accompagnement des équipes, des professionnels, des managers, elle a décidé de mettre à profit son expérience en créant L’Envol.

Ses objectifs

Il a pour mission de vous accompagner (particuliers ou professionnels) en vous proposant différents types d’accompagnement en fonction de vos besoins et/ou problématiques :

Le Coaching : sa mission, en tant que coach, est de vous accompagner dans votre souhait de changement et dans l’atteinte de votre objectif. Elle est à vos côtés pour vous permettre de dépasser vos doutes et de transformer les obstacles en opportunités pour faciliter votre passage à l’action et prendre conscience de votre potentiel.

  • Le coaching de vie pour les particuliers
  •  Le coaching professionnel pour les managers/dirigeants
  • Le coaching d’équipe pour identifier et lever les points de blocage pour une meilleure efficacité, et l’atteinte d’un objectif commun.

Ateliers de Co-Développement Professionnel et Managérial pour vous permettre de progresser dans vos pratiques professionnelles, prendre du recul, enrichir vos compétences, et développer vos capacités.

La formation : en management et atelier de CO-Développement Professionnel et Managérial, gestion des émotions, reconnaître et apprivoiser ses émotions, renforcer la cohésion d’équipe, etc.

La Sophrologie : des séances (individuelles ou collectives) seront proposées à partir du 2nd semestre 2018 pour les particuliers et les professionnels.

Pour plus de renseignements, consulter son site : www.lenvolcoachingetsophrologie.com

Transformer la formation professionnelle en profondeur

La Ministre du Travail, Muriel Pénicaud a dévoilé ce lundi les mesures visant à optimiser la formation professionnelle en accord avec les syndicats et patronats. La Haute école de coaching vous propose un point sur les décisions phares du gouvernement :

1. Le Compte Personnel de Formation (CPF) subit une modification en profondeur : des crédits en euros seront attribués aux différents profils de salariés à la place d’un nombre d’heures. Tous bénéficieront d’un budget de 500 euros par an, plafonné à 5 000 euros. Les personnes sans qualification seront gratifiées de 800 euros par an, plafonné à 8 000 euros. Les salariés à temps partiels auront les mêmes avantages que ceux travaillant à temps plein.

Néanmoins, concernant les personnes ayant déjà ouvert leur compte CPF, le taux de conversion des heures en euros n’a pas encore été arrêtée.

2. Les demandeurs d’emploi bénéficieront d’un accès renforcé à la formation via le Plan d’Investissement dans les Compétences. Celui-ci vise à former un million de jeunes peu qualifiés et un million de demandeurs d’emploi de longue durée faiblement qualifiés.

3. Le CPF voit son accès facilité par la mise en en place d’une application mobile disponible en 2019 qui permettra de s’informer sur les formations, de consulter son solde, de payer sa formation, etc.DSC_0027

4. Au niveau de la collecte des fonds, les organismes financeurs (OPCA) se voient écartés au profit des l’URSSAF (organismes collecteurs des cotisations sociales), qui les transféreront à la Caisse des dépôts. Ce changement important devrait intervenir en 2021.

5. Des « Opérateurs de compétences » gérés paritairement remplaceront également les OPCA au niveau du financement du plan de formation des TPE-PME.

6. Copanef, Cnefop et FPSPP seront remplacés par l’agence « France compétences ». Celle-ci régulera le prix et la qualité des formations. Les organismes de formation devront rédiger un cahier des charges afin de bénéficier d’un financement.

7. La contribution des entreprises -actuellement sous la forme de la taxe d’apprentissage et du 1% formation- sera réunie sous une seule cotisation (toujours 1,68 % pour les entreprises de plus de 11 salariés et 1,23 % pour celles de moins de 10).

8. Le Conseil en Evolution Professionnel (CEP) qui accompagne toute personne qui le souhaite dans son parcours professionnel, se verra attribué un financement spécifique entre « 200 et 300 millions d’euros ». Cette structure deviendra régionale via un opérateur sélectionné par appel d’offres selon un cahier des charges de l’Etat.

Globalement,  en réduisant le nombre des acteurs de la formation professionnelle, ces mesures devraient permettre de faciliter l’accès à la formation et de rendre plus lisible les démarches des salariés et des demandeurs d’emploi au niveau administratif et financier.

Si vous souhaitez mobiliser votre Compte Personnel de Formation (CPF), consultez la rubrique « Financement » sur notre site.